Mali-France: Florence Parly à Bamako après le rapport de l’ONU sur la frappe de Bounti

Pour l’ONU, ce sont essentiellement des civils qui ont été tués le 3 janvier dernier dans la frappe de Barkhane près de Bounti. Le porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, fait part de ses préoccupations sur le respect du principe de précaution. À Paris, le ministère de la Défense et l’armée maintiennent que Barkhane a frappé des terroristes.

Avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel

La visite au Mali de la ministre française des Armées, Florence Parly, était prévue de longue date. Elle arrive à Bamako, d’ailleurs, avec au moins deux représentants de pays qui ont leurs troupes dans le septentrion malien, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mais il est évident que le rapport de l’ONU sur la frappe française de la localité de Bounti fera partie des sujets sur la table.

Sur ce point, Paris et Bamako sont plutôt sur la même longueur d’onde. Peu après l’intervention de Barkhane, dans ce village malien de Bounti, un communiqué de l’armée malienne appuyait la thèse française. Ce sont bien des jihadistes qui ont été visés. La ministre française défendra donc ici cette version des faits.

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